Hello !





Coucou !! Je suis la créatrice du blog MaraudeursandJacky. Je fais une nouvelle fic qui parlera cette fois de Lauren St-Pierre. Venez la découvrir !


Résumé : Lauren est une jeune fille vivant dans un orphelinat. Alors qu'elle vient d'avoir 16 ans, pendant l'été une étrange maladie mortelle pénètre entre les murs de l'orphelinat.
Lauren va voir tous ses proches mourir un a un. Mais ce qui est étrange c'est qu'elle semble être la seule à ne pas être touchée par cette maladie.
Un étrange homme vêtu d'une grande robe bleu nuit, une longue barbe argentée des lunettes à demi-lune cachant des yeux bleu clair pétillant d'intelligence, vient lui rendre visite alors qu'elle va se retrouver seule. Il lui apprend une étrange nouvelle et lui propose de venir étudier dans son école dont il est le directeur.
Lauren ne mettra pas longtemps à accepter, elle rencontrera des nouvelles amies dans sa nouvelle maison, mais aussi elle retrouvera un ami qu'elle avait rencontré par hazard dans son parc préférer. Elle va connaître ses amis, les célèbres maraudeurs, elle va entrer dans leur vie, et en sortir ... Aura-t-elle laissé sa trace ?


Dites moi ce que vous en pensez !
Merci.





OoOoOoO

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[2000] [2100] [2200]
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Bonjour tout le monde. Venez faire un tour ici et dites ce que vous pensez de ma fic =)
Merci a vous, pour tous vos commentaires.
Bisous.
Mélanie.



oOoOoOoOo

Bonjour tout le monde. Nouvelle fic ici ! Venez me donnez vos avis, j'en ai besoin ! C'est grâce aux lecteurs que les fics vivent ! :)


/ ! \ Je vous souhaite de très bonnes vacances a tous !
Reposez-vous et amusez-vous bien !! :D / ! \

Hello !

# Posted on Thursday, 03 September 2009 at 8:04 AM

Edited on Tuesday, 29 December 2009 at 7:00 AM

Prologue.

Prologue.
Prologue.


Me voila enfin sortis. Je ferme les yeux et prends le temps de respirer l'air chaud de ce début d'aout. Je suis heureuse, je peux enfin sortir prendre l'air. Car oui aujourd'hui j'ai 16 ans ! Et a l'orphelinat les enfants ne sont autorisés à sortir seuls qu'a l'âge de 16 ans. Maintenant que je suis libre, je tiens bien à en profiter, de plus pratiquement tous les enfants sont partis en vacances, mais moi, je n'ai pas de famille, donc je dois rester ici pendant 2 mois. Et sans grande compagnie ca devient très vite ennuyant.
Je sors donc et marche d'un pas léger dans la rue, un grand sourire aux lèvres.
Un vent chaud fait voler mes longs cheveux blonds et ma robe bleue qui fait ressortir le gris de mes yeux.
Je porte un petit sac sur l'épaule où j'ai rangé à l'intérieur mon argent de poche et les 20 livres que l'on m'a offert comme cadeau ce matin.
Je regarde avec émerveillement tout ce qui m'entour. Je reconnais quelques endroits, tout me semble plus joli, plus vivant ! C'est sans doute parce que je suis seule.

J'arrive enfin au coin de la rue et découvre face à moi l'entrée du métro. Je m'arrête. Je sens une petite angoisse me monter au ventre. C'est la le moment le plus « difficile » de ma petite ballade.
Je ne suis allée dans le métro qu'accompagnée, accompagnée par des personnes qui connaissent les sous-sols de Londres comme leur poche.
Bien sur je connaissais le chemin, mais ... j'appréhendais un peu.
Après une minute d'hésitation, je finis par descendre les marches et a m'enfoncer sous terre. Je sors de mon sac un ticket et l'insert dans la machine. Et voila ! En quelque sorte, maintenant je ne peux plus faire marche arrière. Je m'avance et prends le chemin habituel. J'arrive finalement sur le quai. Je jette un regard au panneau d'affichage, mon train arrive dans moins de 2 minutes.
Je m'installe enfin dans le train. Il n'y a pas beaucoup de monde dans le train. Je me laisse aller contre le dossier de mon siège et attends patiemment les 5 stations qui me sépare de l'endroit où je veux me rendre.
Je regarde ma montre. 15 minutes ! J'ai mis 15 minutes pour e rendre ci. C'est tout à fait raisonnable. Il ne me reste plus qu'a traverser la rue et je suis arrivée.

Je passe les grandes grilles noires et respire l'air frai qui sort de ce petit parc. C'est un endroit tranquille. Il y a un lac à son centre, des manèges à chevaux un peu partout et des milliers d'allées où il est agréable de se promener.
Je m'avance le sourire aux lèvres. Je marche pendant 30 bonnes minutes puis je vais m'asseoir sur un banc en face du lac. Je promène mon regard tout autour de moi. Mon dieu que j'aime cet endroit. Je peux rester assise des heures à observer les gens courir, faire du vélo, promener leur chien, les enfants joués sous le regard attentif de leurs parents, les amoureux se promenant main dans la main ou encore les gens comme moi, qui sont venus profiter du bon temps.
Mon regard se pose sur un couple. Assi dans une barque, puis sur un petit garçon avec son père, ils tiennent tous les deux une canne a pèche. Puis ensuite sur une vieille femme assise seule sur un banc tenant dans ses vieilles mains de quoi tricoter un joli pull, ou une belle écharpe, puis mon regard se pose sur un jeune homme. Il se trouve pas très loin de moi, adossé contre un arbre et il regarde le petit garçon avec son père. Un sourire apparaît sur ses lèvres. Il a de magnifiques cheveux dorés, il est grand et a travers son pantalon marron et son t-shirt blanc je peux apercevoir son corps muscler.
Il tourne légèrement la tête, puis son regard d'ambre croise le mien. Une lueur étrange apparaît au fond de ses yeux. Je me sens légèrement rougir. Je baisse la tête et me concentre sur le lac plat et noir. Je sens malgré moi, le regard du jeune homme dans mon dos. Je me retourne légèrement. Il s'est redressé et ne me quitte plus des yeux.
Je rougis un peu plus mais cette fois ne détourne pas les yeux. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés à nous regarder, mais soudain la grande horloge sonne 6 coups. Je me redresse soudain. Je vais être en retard si je ne rentre pas tout de suite. Je jette un dernier regard au mystérieux garçon puis je m'enfuis.


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Dans le chapitre suivant : "Mon agresseur parvint à se relever, il jeta un regard noir a mon sauveur puis a moi avant de s'enfuir. Mon sauveur se tourna vers moi et j'eus le souffle coupé quand je découvris son visage. "

Voila laisser vos impressions
Bisous Mélanie

# Posted on Thursday, 03 September 2009 at 9:39 AM

Edited on Thursday, 03 September 2009 at 9:52 AM

Chapitre 1 : Rencontre.

Chapitre 1 : Rencontre.
Rencontre.


A nouveau dans le train, je repensais à cette rencontre. Ce n'était pas vraiment une rencontre, mais plutôt un lien, oui, un lien visuel s'était tissé entre nous.
Je faillis louper ma station, mais avant que les portes ne se referment je me glissais hors du train. Je rentrais à l'orphelinat d'un pas rapide et heureusement personne ne se rendit compte de mon retard.
On mangea le diner rapidement, puisque plus des ¾ des enfants n'étaient pas la. Au dessert j'eus le droit à un magnifique gâteau et à un cadeau en plus offert par Todd, un enfant de 14 ans. On s'aimait bien et on était devenu amis. C'était un magnifique cahier noir.

- Comme ca tu pourras raconter ta vie, me dit-il en me souriant.

Je lui rendis son sourire et allais le remercier en l'embrassant.
Puis il fut l'heure d'aller se coucher.

Le lendemain, je me levai à 9 heures. Je me préparai rapidement, revêtant une robe jaune que j'adore. Bizarrement j'avais hâte d'être à ma petite sortie de midi. Je descendais prendre mon petit déjeuner, puis je me mis au piano, qui était disposé dans le grand salon et commençais à jouer un de mes morceaux préférés. Cela faisait longtemps que je n'avais pas posé mes mains sur un piano, mais les morceaux que j'avais appris étaient graver dans mon esprit de sorte que je ne les oublis jamais.
Petit à petit, des enfants entrèrent dans la pièce et vinrent s'asseoir près de moi. Todd se joint à eux rapidement.
Un garçon de 15 ans arrive avec sa guitare et on joue ensemble. Je trouve ca magnifique. Puis il commence à chanter suivit par nos spectateurs.
A 11 heures notre petit concert est terminer et tout le monde retourne a ses occupations. Todd s'approche de moi.

- Tu les as encore tous éblouis, me dit-il en rigolant.
- Oh ! N'en rajoute pas, répondis-je en souriant.
- Alors ? Tu ne m'as même pas raconté ta journée d'hier ? s'exclame-t-il.
- Tout simplement magnifique ! J'ai ressentis une sensation de liberté ! Je suis allée au parc. C'était super. Je marchais où je voulais et restais a un endroit autant que je le voulais.
- Ca doit être super ! Et moi, je suis encore prisonnier pendant 2 ans,
dit-il en faisant la grimace.
- Je suis désolée pour toi, mais moi aussi j'ai du attendre le même nombre d'années que toi.
- Peut être, mais tu n'avais pas d'amis plus grand que toi qui te narguais avec ca,
répondit-il en croisant les bras boudeur.

Je ris, puis on sortit se balader dans le grand jardin. On allait s'asseoir près du grand puits, puis on s'amusa à jeter des pierres a l'intérieur.
Puis il fut l'heure d'aller manger.

- Et bien Lauren, tu as bon appétit, me dit Mme Pervenche la directrice.

Je lui fis un petit sourire timide et me retenais de ne pas engloutir la fin de mon repas.
Quand tout le monde eut enfin fini, je me levai et partis dans ma chambre d'un pas heureux. Pourquoi ? Je me posai la question quand je fis le lien : après-midi = sortie = parc = le magnifique jeune homme. Je rougis a cette pensée. Qu'est ce qui m'arrivait ? Je serais tombé sous son charme ?
J'étais en train de prendre mon sac quand une chose affreuse me vint à l'esprit. Peut être qu'il ne serait pas la ! Après une minute d'arrêt, je chassais cette idée de ma tête et sortis de l'orphelinat.

J'arrivais 15 minutes plus tard devant les grandes grilles noires. J'entrais d'un pas hésitant et me dirigea directement vers le lac.
Je m'assis sur le même banc que la dernière fois. Je n'osais pas regarder autour de moi, j'avais peur d'être déçue. Et j'allais surement l'être. Devant moi. Sur le lac, quelques canards nageaient tranquillement. Un peu plus loin une petite fille et sa mère leur lançaient du pain.
Il n'y avait pas beaucoup de monde aujourd'hui. Il faisait extrêmement chaud.
Apres une minute à regarder la petite fille et sa mère, je me retournais lentement. Je savais se qui m'attendait, mais le faite e voir cet arbre sans le magnifique jeune homme à coter ... Mon c½ur se pinça.
Et voila, la réalité était bien la. Je me relevais le c½ur lourd et m'enfonça dans les allées.
Je ne sais pas vraiment ce que m'arrivais, mais j'avais envie de Le voir. De croiser son magnifique regard d'ambre. Et de voir son sourire qui avait fait battre mon c½ur plus fort pendant quelques secondes. J'avais ressenti une sorte de bonheur durant notre échange visuel. J'avais l'impression d'être une fleur qui s'ouvre a prés une longue nuit fraiche et qui profite des raillons de soleil sur ses pétales.
J'étais tellement plonger dans mes pensées que je ne vis pas la personne qui arrivait droit sur moi.

- Attention !! cria-t-elle.

Je relevais la tête et n'eus pas le temps de m'écarter qu'un homme me percuta de plein fouet et m'envoya valser dans un buisson.
Quand ma tête arrêta de tourner je me redressais tant bien que mal. Un peu plus loin l'homme qui devait à peine avoir 20 ans en faisait autant. Il tourna la tête vers moi et fit un sourire pervers. Je lui jetai un regard noir.

- Non, mais ca va pas ?! m'exclamais-je.
- Et ! On se calme ma jolie, pourquoi tu ne regardais pas devant toi ? Je t'ai pourtant crié de t'écarter.
- Parce qu'il n'y avait pas assez de place peut être !
lui fis-je.
- Sur un autre ton ma chérie, dit-il en s'approchant de moi.

Je me reculai paniquée. Qu'est ce qui allait se passer ?

- Ne me fuis pas ma belle, rigola-t-il une lueur illuminant son visage.
- Je ne suis pas votre belle, puis laissez-moi tranquille, dis-je d'une voix un peu trop tremblante.
- Pas avant que je me sois occuper de toi, dit-il en m'attrapant par la taille.

J'essayais de me dégager mais il me tenait fermement. Je me débattis, lui donnant des gifles et des coups partout où je le pouvais.

- Mais elle se défend la jolie ! Pourtant tu ne devrais pas avoir peur ...

Il m'attrapa les poignets et m'écrasa contre un arbre. Puis il posa ses yeux sur moi et me détailla de la tête au pied s'arrêtant sur les parties qui l'intéressaient le plus. Les larmes de peur coulèrent le long de mes joues tandis que je me débâtais. J'avais peur et je me sentais affreusement nue devant cet homme. Il plaqua violemment ses lèvres contre les miennes et força le passage avec sa langue râpeuse. Je n'avais plus la force de me débattre et je me croyais perdue quand l'homme s'écarta brusquement de moi.
Tandis que je tombais au sol, je découvris que c'était une personne qui l'avait tiré a l'arrière et qui maintenant le taper violemment.
Mon agresseur parvint à se relever, il jeta un regard noir a mon sauveur puis a moi avant de s'enfuir. Mon sauveur se tourna vers moi et j'eus le souffle coupé quand je découvris son visage.

- Est-ce que ca va ? me demanda-t-il en s'approchant.
- Oui, je crois que oui, répondis-je.
- Tu es sur ? Parce que tu es toute pale !
- Je ... Je crois que je suis encore sous le choc ...
- C'est normal, il ne t'a pas fait de mal au moins ?
- Non, non tu es arrivé à temps ... Merci,
dis-je en lui souriant timidement.

Il vient vers moi et m'aida à me relever. Quand je fus sur pied, je pus remarquer qu'il était plus grand que moi d'une petite tête. On s'observa, puis quand nos regards se rencontrèrent je sentis une attirance m'attirer vers lui comme un aimant. Ses pupilles s'agrandirent et une lueur brilla dans son regard. Un courant d'air chaud fit voler ma robe et mes cheveux et me fis frissonner.

- Tu as froid ? me demanda-t-il étonné.
- Non... pas avec cette chaleur, dis-je d'une petite voix.
- Qu'est ce que tu fais ici ? me demanda-t-il.
- Je viens me promener, pourquoi ?
- Je ne t'avais jamais vu avant-hier !
- Je viens d'avoir 16 ans, donc maintenant j'ai la permission de sortir seule,
expliquais-je.

Il allait me répondre, mais l'horloge commença a sonner. Je comptais les coups : un ... deux ... trois ... quatre ... cinq ... six ... sept.
SETP !! J'étais encore en retard !!

- Je suis désolée, je dois y aller, dis-je rapidement.
- Pas de problèmes. Mais dis-moi, est ce que tu reviendras demain ?
- Oui, je compte venir ici tous les après-midi jusqu'à la rentrée.
- Je peux donc te dire a demain ?
- Avec plaisir ... A demain ... Et encore merci beaucoup pour ...
- Y a pas de quoi.


On se sourit puis je courus vers la sortie. Qu'est ce qu'on allait encore me dire ? Est-ce que j'allais être privée de sorties ?



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Dans le chapitre suivant :
- Oui docteur, le petit Todd va bientôt y passer lui aussi, disait-une infirmière.
- Il a pourtant été très résistant ! Un des plus résistants, dit la voix du docteur.
- Avec Lauren St-Pierre qui n'a aucun des symptômes, enchaina l'infirmière.

La porte s'ouvrit sur 3 infirmières et sur le docteur qui mettait des gants et un
masque ...

Laissez vos impressions.
Bisous. Mélanie

# Posted on Thursday, 03 September 2009 at 1:42 PM

Edited on Friday, 04 September 2009 at 2:39 PM

Chapitre 2 : Maladie.

Chapitre 2 : Maladie.
Maladie !


Ce soir j'arrivais avec un grand retard, mais personne hormis Todd, qui se précipita vers moi, ne remarqua mon retard. Il m'annonça que la directrice adjointe était tombée gravement malade, et cette maladie était apparemment facilement contagieuse.

Tous les midis, pendant a peut prés une semaine je vus le jeune homme. On parlait de tout, mais il arrivait qu'on ne face que se regarder. C'était assez étrange, mais je trouvais un besoin de plonger mon regard dans ses yeux miels.
Mais un jour, au petit déjeuner, on nous annonça une nouvelle qui me coupa le souffle.

- Les enfants, c'est très important ce que j'ai a vous dire, dit la directrice. Beaucoup de personnes qui sont rentrées en contact avec Mme Stuart (la directrice adjointe) sont maintenant tombés gravement malade et sont dans le même état qu'elle ...

Il y eut des chuchotements. Je jetai un regard inquiet a Todd qui me le rendit.
]
- S'il vous plait les enfants, un spécialiste va venir nous examiner dans la journée. Comme cette maladie se propage très vite et quelle est très dangereuse, je vais vous demander de ne pas sortir. Nous allons ensuite appliquer des règles qui entreront en mesure après ce repas. Les règles sont les suivantes : nous ne pouvons pas vous laisser dans la même pièce que des gens malades, donc chacun devra rester dans sa chambre, seul jusqu'à la visite du médecin. Dans la maison, vous porterez des masques et une blouse blanche. Puis des savons spéciaux vous seront distribuer, vous devrez vous laver 3 fois par jours. Et je vous précise encore une fois que c'est très sérieux ...

Une cuisinière entre d'un pas rapide et courut vers la directrice pour lui chuchoter des paroles à l'oreille.
Cette dernière blêmit puis elle sortit à la suite de la cuisinière en courant.
Que se passait-il encore ? Tout le monde se mit à parler en même temps. La plupart des enfants étaient paniquer, je pus apercevoir des visages inquiets des plus grands.
La porte s'ouvrit une nouvelle fois puis une surveillante entre. Elle était toute pale et ses mains tremblaient légèrement.

- Les enfants, Mme la directrice m'a demandé de vous faire monter dans vos chambres, dit-elle d'une voix blanche.
- Qu'est ce qui se passe ?
- ... Mme Stuart vient de mourir,
annonça-t-elle clairement pour ne pas a avoir à répéter.

Des cris se firent.

- S'il vous plait soyez gentils et montez dans vos chambres.

Tout le monde se leva puis sortit pour monter dans leur chambre respective.
En fermant la porte mon c½ur se serra.
Mme Stuart était une femme stricte, mais très gentille. Elle savait faire la part des choses. Elle ne pouvait pas ... être morte !

Des heures passèrent puis quelqu'un frappa à ma porte. Je me levais et allais ouvrir.
Un homme d'une cinquantaine d'année, les cheveux noirs, assez corpulent, grand avec des lunettes rondes cachant des yeux bleus ciel, se tenait devant moi. Il portait un vieux costume marron, un masque masquait sa bouche et une valise noire a la main gauche.

- Bonjour, je suis le docteur Briman, dit-il. Je suis chargé de vous ausculter.

Je le fis entrer. Il alla poser ses affaires sur une chaise dans un coin. Il me regarda puis me demanda de m'asseoir sur mon lit puis il m'ausculta.
Je me laissais faire, inquiète d'avoir attrapé la maladie ou non.
Après une quinzaine de minutes, il écrivit ses résultats sur son carnet puis il rangea ses affaires, tandis que deux infirmières venaient changer les draps et nettoyer ma chambre.
Puis je me retrouvais à nouveau seule avec mes pensées. Je pensais a Mme Stuart a tout se qu'elle avait fait pour moi, puis au jeune homme qui devait m'attendre. Je me rendis compte que je ne connaissais même pas son prénom.

Une semaine passa ainsi. Je restais dans ma chambre seule, voyant uniquement des infirmières qui m'apportaient des repas. Elles ne me parlaient pas.
Au bout d'un certain temps, j'eus un mauvais pressentiment. Il était 20 heures et cela faisait 1 heure que les infirmières m'avaient apporté mon repas.
Je me levais de mon fauteuil et me dirigeai vers la sortie. J'en avais marre de rester ici a rien faire J'avais envie de savoir comment allait les autres.

Dans le couloir, une forte odeur de médicaments planait dans l'air. Il n'y avait personne. Sans faire de bruit je me faufilais dans les couloirs. Arrivée devant le grand escalier menant au hall, l'odeur changea brusquement. Ca sentait maintenant le pourri. Je dus me pincer le nez et continuer rapidement mon chemin.
J'arrivais devant la chambre de Todd. J'ouvris la porte et entrais.
Il faisait sombre. Je me faufilais jusqu'à son lit et m'approchais de lui. Il était enroulé malgré la chaleur, dans ses couettes.
En me penchant vers lui, je pus remarquer qu'il avait le teint pal, presque vert. Il avait des cernes et les paupières et les lèvres violettes. Un grand frisson me parcourut.
Je posais ma main chaude sur son front gelé.
Au contact de ma main, il ouvrit les yeux lentement et un mince sourire apparu sur ses lèvres. J'essayais de lui rendre son sourire.

- Todd, non ... pas toi ! S'il te plait, murmurais-je d'une voix rauque.

Il me sourit puis referma les yeux, plus apaisé. Je sentis les larmes chaudes coulèrent le long de mes joues tandis qu'il me prenait la main et la serrait faiblement.
J'entendis des pas et des voix dans le couloir.

- Oui docteur, le petit Todd va bientôt y passer lui aussi, disait-une infirmière.
- Il a pourtant été très résistant ! Un des plus résistants, dit la voix du docteur.
- Avec Lauren St-Pierre qui n'a aucun des symptômes, enchaina l'infirmière.

La porte s'ouvrit sur 3 infirmières et sur le docteur qui mettait des gants et un
masque. Une infirmière alluma la lumière et je pus vois la main pal de Todd au bout des doigts verts.

- Mon dieu, mais que fait-elle la !! s'écria le docteur. Ramenez-la tout de suite dans sa chambre.

Deux infirmières coururent vers moi et me sortirent de la chambre de mon ami qui allait mourir. Je me laissais faire, ronger par le chagrin, ca ne pouvait pas être possible ! Mais pour contredire mes paroles, deux infirmiers passèrent devant nous avec chacun un coter d'une civière dans la main. Un drap blanc recouvrait un corps. A la fin, le drap était remonté, et je reconnu les belles boucles brunes d'une petite fille que je voyais souvent jouer dans le salon.
Mon estomac se retourna quand l'odeur que dégageait son corps arriva à mon nez.

Arrivée à ma chambre, on m'ausculta, puis on m'envoya me laver puis on m'enferma dans ma chambre me laissant a nouveau seule, avec un horrible point dans la poitrine.

Je me mis dans mon lit, les yeux gonflés de larmes. Je revoyais le visage pal de Todd, j'entendais les paroles des infirmières et je sentais l'odeur de cadavres. Quand l'idée de ne plus jamais voir Todd me traversa l'esprit, mes larmes débordèrent enfin et j'éclatais en sanglot. Je me retrouvais a nouveau seule.

Une semaine passa. Le docteur venait tous les jours pour m'ausculter et voir l'état de ma santé. Puis un jour il ouvrit la porte. Je me trouvais comme toujours dans mon lit, les yeux dans le vide, des traces de larmes sur mes joues.

- Bonjour Lauren, dit le docteur. Il faut que je te dise quelque chose. Tout d'abord que tu es une des rares a être encore en vie et comme tu le sais tu es la seule qui n'est pas les symptômes.
J'avoue que ton cas m'intrigue, mais après une semaine de tests, je dois dire qu'il n'y a rien d'inquiétant. Donc a partir de maintenant, on arrête les tests, ca te va ?
il me sourit comme si j'étais folle et que je n'avais plus toute ma tête.

J'en avais rien à faire de tous se qu'il me disait. Maintenant que je me retrouvais seule au monde, plus rien m'importait. Mourir ou Vivre, je crois même que je préférerais être mourir et rejoindre Todd plutôt que de rester sur ce lit. Et pour combien de temps encore ?

- Lauren, un monsieur est venu me voir hier, et il m'a demandé s'il pouvait faire ta connaissance. Apparemment il a une proposition à te faire.

Je relevais la tête. Je n'avais aucune envie de recevoir la visite d'un inconnu, mais je
n'eus pas la force d'ouvrir la bouche pour protester.

- J'ai hésité, puis je me suis dis que ca te changera les idées.

Il me sourit.

- Il viendra demain te rendre une petite visite.

Il enchaina sur le faite que je devrais être présentable, puis il se leva et sortit en me
disant au revoir.
Je ne savais pas qui était cet homme. Mais il avait réveillé ma curiosité. Je ne mangeais pas ce soir et m'endormis rapidement.


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Dans le chapitre suivant : "- Alors Lauren, tu te demandes surement qui je suis et qu'est ce que je fais ici. Et bien c'est très simple. D'abord, tu dois savoir que l'étrange maladie qui a tué pratiquement toutes les personnes qui vivaient ici a fait le tour du cartier. Je ne vais pas te redire tous ce que tu sais déjà ... Donc, la maladie fait la une de tous les journaux. Et ils parlent de toi aussi. Toi Lauren ... qui est la seule survivante. Tous le monde se demande pourquoi tu n'ais pas atteinte, mais moi je crois que j'ai la réponse a cette question. Je suis venu ici pour voir si ce que je pense est vrai ... "

Pour ce chapitre j'ai pas trop reussi a exprimer ce que je voulais dire pour les sentiments de Lauren, mais bon j'ai fait ce qui me passait par la tete comme toujours pour cette fic :)
J'avais un peu d'avance sur les chapitres, mais la faut que je me rattrape, je vais donc vous demander 30 com's =) désoler ...
Laissez vos impressions.
Bisous.
Mélanie.

# Posted on Friday, 04 September 2009 at 1:55 PM

Edited on Saturday, 05 September 2009 at 2:12 PM